Daily Archives: March 5, 2016

China 2016 military budget to rise 7.6 percent

Military delegates arrive at the Great Hall of the People before a meeting ahead of Saturday’s opening ceremony of the National People’s Congress (NPC), in Beijing, China March 4, 2016.

China will increase military spending by 7.6 percent this year to 954.35 billion yuan ($146.67 billion), the government announced on Saturday.

Last year, defense spending was budgeted to rise 10.1 percent to 886.9 billion yuan.

On Friday, the spokeswoman for China’s parliament said the 2016 rise would be about 7 to 8 percent.

($1 = 6.5066 Chinese yuan renminbi)

 

 

Advertisements

Pope Francis says ‘Arab invasion’ is social fact … and a good thing

Europe is facing an ‘Arab invasion’, Pope Francis mused while addressing a French Christian group, adding that the trend is actually a positive one.

We can speak today of Arab invasion. It is a social fact,” the pontiff said, according to extracts from his address earlier this week which were published by the Vatican newspaper L’Osservatore Romano on Thursday.

He then added: “How many invasions has Europe experienced in the course of its history! But it’s always been able to overcome them and move forward, finding itself complimented and improved by the cultural exchange they brought about.

The Pontiff also reflected on the history of migration into Europe and the positive impact it has had on European culture as we now know it.

The Pope also declared that Europe is “the only continent that can bring some unity to the world”. He then added, that in order to fulfill its “universal role”, Europe must “rediscover its cultural roots”.

Europe continues struggling with an unseen influx of asylum seekers. The number of Syrians seeking asylum doubled to 362,800 last year and the number of Iraqis jumped to 121,500, as the European Commission said Friday.

This news came after Greek Prime Minister Alexis Tsipras accused Austria and other Balkan countries of “killing Europe” by imposing border restrictions in a move that’s led to an approximate 30,000 asylum seekers now being stranded across Greece.

What those countries agreed on and decided goes against all of the rules and against the whole of Europe and we regard it as an unfriendly move,” Tsipras said in an interview with Germany’s Bild newspaper. “It cannot be that after something is adopted at an EU summit, some decide to simply close their borders. These countries are killing Europe!

In the course of the past 2 weeks, an enormous makeshift refugee camp has sprung up on the Greek border with Macedonia, after the latter stopped letting in migrants following the so-called ‘Balkan route’ into Europe.

Over 11 thousand people are now waiting for Macedonia to reopen its border so they could move forward into Europe and seek asylum there, the most craved destination being Germany. The country, which has accepted over one million refugees in 2015, has been an outspoken supporter of mandatory migrant quotas for EU member states.

 

Moyen-Orient – Riyad ou Téhéran ? Entre les deux rivaux, les intérêts de la France balancent

AFP (archives) | Le roi Salmane et le président François Hollande, à Riyad, en mai 2015.

Le prince héritier d’Arabie saoudite s’est entretenu avec François Hollande, vendredi, à l’Élysée. L’occasion de rassurer le précieux partenaire saoudien, après l’ajustement de la diplomatie française en faveur de l’Iran.

Mohammed ben Nayef, le prince héritier du royaume d’Arabie saoudite, s’est entretenu vendredi 4 mars à l’Élysée avec le président François Hollande, qui avait, au début de son mandat, fait de la pétromonarchie wahhabite le pilier de la diplomatie française au Moyen-Orient.

Officiellement, il était prévu qu’ils discutent de la situation régionale, notamment des guerres qui font rage au Yémen et en Syrie, dans lesquelles les Saoudiens jouent un rôle majeur. Mais le Président français aura surtout eu à cœur de rassurer la famille royale saoudienne, qui n’a pas vraiment apprécié de voir Paris recevoir avec les honneurs, fin janvier, Hassan Rohani, le président de l’Iran, grand rival chiite honni par Riyad.

Cette visite avait été suivie par la proclamation, fin juillet, “d’une relation nouvelle” entre Paris et Téhéran à la faveur de la signature de l’accord sur le nucléaire en juillet.

Ce dégel franco-iranien a jeté un doute sur l’idylle diplomatique, militaire et économique en vigueur entre Paris et Riyad depuis l’arrivée au pouvoir en mai 2012 de François Hollande. À l’époque, ce dernier avait décidé de miser sur un partenariat franco-saoudien, rompant ainsi avec la politique arabe de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, très alignée sur celle du Qatar. Symboliquement, François Hollande avait d’ailleurs effectué son premier voyage dans la région en tant que chef d’État en Arabie saoudite.

Un rapprochement scellé sur fond de contrats juteux

Mais c’est surtout la reculade de son allié historique américain sur la question des armes chimiques syriennes, en 2013, doublée de la main tendue de l’administration Obama à Téhéran dans le cadre des négociations sur le nucléaire iranien, qui avaient poussé Riyad à se rapprocher encore plus de la France, qui était prête à frapper le régime de Bachar al-Assad, l’allié de l’Iran chiite.

Cette alliance a fait alors les affaires, au sens propre et figuré, de Paris, qui multiplie les contrats avec l’Arabie saoudite, devenu “le premier client de la France au Moyen-Orient” selon les propres termes du président français. En 2013, les échanges entre les deux pays ont dépassé les 8 milliards d’euros. En novembre 2014, un contrat de livraisons d’armes françaises au Liban d’un montant de 3 milliards de dollars est signé, avant d’être suspendu par Riyad le mois dernier.

Autre conséquence de cette logique d’alliances : en février 2015, l’Égypte du président Sissi, forte d’un budget généreusement alimenté par les pétrodollars de son allié saoudien, commande 24 Rafale ainsi qu’une frégate pour 5 milliards d’euros à la France. En octobre de la même année, une série d’accords, de contrats et de lettres d’intention représentant 10 milliards d’euros est signée par le royaume, à l’occasion de la visite à Riyad du Premier ministre Manuel Valls.

En retour, coïncidence ou pas, le gouvernement français ne décevra pas le royaume saoudien. Sur le dossier syrien, la France affiche les mêmes positions que Riyad en réclamant le départ du président Assad. De même, sur le volet du nucléaire iranien, elle adopte, avant la signature de l’accord, les positions les plus intransigeantes à l’égard de Téhéran, non sans agacer au passage ses partenaires occidentaux pressés de clore le dossier. Enfin au Yémen, Riyad, qui conduit une coalition arabe contre la rébellion chiite houthie, a toujours pu compter sur le soutien de la France.

Une idylle très critiquée

En janvier 2015, l’arrivée sur le trône du roi Salmane pour succéder au roi Abdallah ne change pas la donne, au contraire. En mai, les pétromonarchies de la région déroulent le tapis rouge au président Hollande, invité d’honneur d’un sommet extraordinaire du Conseil de coopération des États arabes du Golfe (CCG) réunissant l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats arabes unis, Oman, le Koweït et le Qatar. C’est une première pour un chef d’État occidental.

Depuis, les critiques n’ont cessé de pleuvoir au sujet sur cette relation privilégiée entre un pays qui se veut le champion des droits de l’Homme dans le monde et une pétromonarchie wahhabite qui applique implacablement la charia et qui finance le salafisme depuis plusieurs décennies, ainsi que les mouvements islamistes, armés ou pas, les plus sectaires. Mais confronté à la crise économique, le gouvernement français, qui n’est pas dupe, préfère placer ses considérations géostratégiques et économiques au-dessus d’autres principes.

La donne va changer après les attentats de Paris. Alors que la France déclare la guerre au terrorisme islamiste, des voix s’élèvent à nouveau pour dénoncer les liens entre la France et l’Arabie saoudite, et le Qatar, fréquemment accusés de soutenir financièrement le terrorisme en Syrie et de propager sa vision fondamentaliste de l’islam. “La France n’est pas crédible dans ses relations avec l’Arabie saoudite”, avait notamment protesté l’ex-juge antiterroriste Marc Trévidic, interrogé par les Échos. “Nous savons très bien que ce pays du Golfe a versé le poison dans le verre par la diffusion du wahhabisme. Les attentats de Paris en sont l’un des résultats”, avait-il asséné.

Manuel Valls avait alors assuré qu’il n’avait aucune “raison de douter aujourd’hui de l’engagement” de Riyad et de Doha, qui luttent de manière “incontestable” contre l’organisation de l’État islamique. Toujours est-il que peu après le 13-Novembre, au nom de la guerre contre le terrorisme, la France s’est rapprochée de la Russie, l’autre allié indéfectible de Damas.

Par conséquent, d’aucuns pourraient penser que la suspension du contrat de vente d’armes françaises au Liban est une sorte d’avertissement saoudien, par ricochet, au rééquilibrages diplomatiques de la France. Même si, officiellement, Riyad assure avoir pris cette mesure pour protester contre des prises de position “hostiles” par le Liban, inspirées selon elle par le Hezbollah, le mouvement chiite pro-iranien. Toujours est-il qu’au final, c’est une belle opportunité qui risque de s’envoler pour la vingtaine de sociétés françaises qui étaient censées participer à ce contrat qui portait sur des équipements terrestres, maritimes et aériens.

 

‘Inhumane’: Europe Yanks Welcome Mat Out From Under Its War Refugees

On Thursday, European Council President Donald Tusk, dismissing refugees fleeing war-torn Syria as “economic migrants,” stated, “Do not come to Europe.” Middle East analyst Hafsa Kara-Mustapha sat down with Sputnik’s Brian Becker to discuss the dire status of Middle Eastern refugees in Europe.

What will be the impact of European Council President Tusk’s Statements?

“First of all, I have to talk about the wording he used,” Kara-Mustapha told Loud & Clear. “He insisted on using the word migrant and specifically using the phrase ‘economic migrant’ when all the people presently coming into Europe are actually war refugees fleeing conflict.”

Kara-Mustapha expressed concern that by rebranding the refugees as economic migrants, the EU aims to alter the requirements of member states to provide asylum.

“In effect, when he says that Europe should stop welcoming economic migrants he is actually changing the whole subject and making the issue about economy and migration when simply it is about refugees,” she noted, adding that, “if you insist that these people are refugees then you have a duty to welcome them under all EU constitutions.”

By contrast, “if you refer to them as migrants then you have no duty towards them because these people are just coming for financial gain and nobody owes them anything,” observed Kara-Mustapha. In reality, however, “these people are coming to Europe for safety and to avoid the horrors of war.”

She also noted that the current aim of European leadership appears to be to fundamentally change public opinion toward refugees by referring to them as “migrants.” The wording, she said, “makes the topic less acceptable to ensure people turn against these refugees… the underlying meaning is that they are coming here for the benefits, to raid the welfare system, and to make money.”

The burden placed on cash-strapped Greece is worse than others — why is that?

“Greece is geographically very close to the warzone, it is close to Syria, and close to Turkey, where most of the refugees are coming from, so it is geographically bearing the brunt as the natural gateway to Europe,” explained Kara-Mustapha. “The moment they set foot in Greece they can actually claim asylum legally, but Greece is also geographically close so it is the first port of call for most refugees.”

The Greek social infrastructure, however, is ill-equipped to take on the pressures of the burgeoning refugee influx in light of austerity measures and a crippled economy. “The problem, of course, is that Greece is already a struggling country facing a difficult financial situation, it faces a lot of problems irrespective of the refugee crisis, and the fact that they have to cater for, at minimum, 2,000 people coming through its border means an extra burden on Greece’s finances.”

Despite Greece facing acute financial difficulties, largely as a condition of maintaining EU membership and managing an onerous debt, their European colleagues have largely turned their backs on the Athens government. Kara-Mustapha noted that, “sadly, Greece has to face up to the refugee crisis almost on its own because, despite repeated requests that other EU nations accept strict quotas to help Greece cope with the situation, the other EU nations continue to pass the buck and refuse to take responsibility.”

What will happen with the 10,000 refugees stuck at the Greek-Macedonian border?

“The situation is dire and the refuges don’t know what will happen next,” said Kara-Mustapha. “The countries where they are stranded cannot afford to keep them so it is a very difficult and inhumane situation.” She believes that the refugees have been stranded on purpose as a means to slant public opinion. “Europe is leaving a humanitarian crisis on the Greek-Macedonian border to fester because the more it festers the more local populations will turn against these refugees, the more it will impact local governments, and the more borders will close.”

“I believe there is a concerted effort to allow the situation on the Greek-Macedonian border to fester in order to poison the refugee crisis further to make it far more difficult for public opinion to accept the idea of welcoming more refugees,” she stated.

Will the situation trigger the collapse of the European Union?

“Yes,” Kara-Mustapha noted, suggesting that, “all it would take is for one country to close its borders and say that they do not sign up to the Schengen Agreement anymore for all of the others to say ‘well, why should I respect the deal?’”

This existential threat to European unity, however, did not begin with the Syrian crisis. “This is something that has been happening for a while with the scourge of Islamophobic sentiments brewing throughout Europe since the 9/11 attacks in the United States.”

Kara-Mustapha believes the situation in Europe has only become more untenable since the Paris attacks only months ago. “You have some European countries now saying that specifically they do not want Muslim refugees, that they’ll accept Syrian Christians but that they do not want any part of Muslim refugees.”

What has the impact of the refugee influx been on domestic politics in Germany?

“About a year ago, Angela Merkel, had an approval rating of 75%, today it is down to 47%, so the current public opinion polls show that the German people have turned against her due to her decision to welcome refugees.”

Specifically, while other European countries remained reticent about accepting refugees, Merkel’s administration committed the German people to taking in over 1 million asylum-seekers.

“Perhaps the decision came from a genuinely good place, she saw the humanitarian crisis and felt her country could lend a helping hand,” commented Kara-Mustapha. She added that, “there is also the stain of Nazi Germany and this was also an opportunity for Germany to correct a previous wrong.”

Nonetheless, despite “Nazi Germany’s impacts on the national psyche of the German people,” Kara-Mustapha sees the decision by Merkel as one that has been increasingly unpopular with the German people. The analyst cites the growing influence of many German neo-fascist groups, as well as those throughout Europe, as an increasingly vocal influence attempting to steer public opinion against pro-refugee policies.

How did the situation devolve to the worst humanitarian crisis in 70 years, and how do we fix it?

Kara-Mustapha sees the Syrian refugee crisis, as well as preceding refugee crises related to the conflicts in Iraq and Afghanistan, as a consequence of Western neoconservative policy. The key, in her opinion, is to create stability in the region by defeating Daesh and ending the fascination with deposing Middle East leaders who are not friendly to multinational petroleum corporations. She suggests that this will stop the flow of Syrian refugees and allow people to return to their countries.

Kara-Mustapha calls on the West to accept that Syrian leader Bashar al-Assad is the legitimate leader of the Syrian people and to help his government in the fight against Daesh, rather than continue the increasingly futile attempts to depose the Syrian President by funding anti-government extremist militias.

 

Tear Gas, Water Cannon: Turkish Police Raid Zaman Newspaper in Istanbul

Late Friday, police entered the Zaman newspaper building in Istanbul, firing tear gas at protesters gathered outside. Zaman is closely linked to the Hizmet movement of the influential US-based cleric, Fethullah Gulen.

Turkey has designated Hizmet a terrorist organization, claiming that the group aims to topple President Recep Tayyip Erdogan’s government. Gulen, once an Erdogan ally, now calls for civil conflict against the President

The attack on the Zaman newspaper protesters comes as the Turkish government falls under increased international criticism for its attempts to crack down on journalistic dissent.

Protests followed a court ruling on Friday that the high-circulation newspaper would be taken over by government-run administrators. The court’s decision came with no explanation.

The protesters denounced the state takeover of Zaman press. One protester carried a placard stating, “We will fight for a free press.” The peaceful protesters were quickly shot with a water cannon and tear gas by Turkish police in an attempt to force them to disperse.

In response to the country’s planned seizure of the media outlet, Zaman said that Turkey is going through its “darkest and gloomiest days in terms of freedom of press.” The editor-in-chief declared that the move by the Turkish government represented nothing short of “the practical end of media freedom in Turkey.”

The US State Department maintains that Turkey is a valued ally of the United States and a critical partner in the war against Daesh and other terrorist organizations. On Friday, however, a State Department spokesperson said the takeover is “the latest in a series of troubling judicial and law enforcement actions taken by the Turkish government.”